Amos, les douceurs arrivent en France - actu conso du 14/03/2025

14 mars 2025

Au programme de ce numéro, Solinest introduit les bonbons Amos en France.
Moderato accélère avec son vin sans alcool.
Chiffre et marché : Les marques de distributeurs reprennent du terrain. Commerce spécialisé : nouvelle baisse des ventes en février. Enfin, les distributeurs ont réduit les investissements publicitaires en 2024.

La Up’Date News est réalisée par We UpSales Channel, avec le soutien d’Upsell, le récapitulatif de l’actualité de la semaine, autour des sujets de la distribution, de la relation client ou du field advocacy. Nous traitons des tendances, des derniers chiffres et nouveautés.

Solinest introduit les bonbons Amos en France.

Solinest fait entrer la confiserie dans une nouvelle dimension avec le lancement des bonbons Amos en France. Déjà présente dans 55 pays, cette marque asiatique débarque mi-avril 2025 en GMS, points Relay, boulangeries, gares, aéroports et sur le web.

Distribuée par Solinest, acteur de l’épicerie avec 40 marques, Amos ambitionne d’occuper 10 % du marché des gélifiés doux dès la première année. « Grâce à son avance technologique, Amos propose des bonbons disruptifs et aux designs inédits », souligne Olivier (Démeuninque) Demeunynck, directeur marketing de Solinest.

Créée en 2004 par Amos Ma en Chine, la gamme propose des bonbons 4D aux formes uniques et aux saveurs fruitées intenses. Certaines références offrent même des cœurs coulants ou des textures à peler.

Pour séduire les Français, Amos sillonnera huit grandes villes, dont Paris, Bordeaux et Lyon, avec plus de 250 000 échantillons distribués. Solinest, spécialiste du devant de caisse, emploie 450 salariés et génère 380 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Moderato accélère avec son vin sans alcool.

Le spécialiste du vin sans alcool, Moderato, veut franchir un cap en grande distribution. Après une levée de fonds de 3 millions d’euros en octobre 2024, la start-up fondée en 2020 par Fabien Marchand-Cassagne et Sébastien Thomas dispose désormais des moyens pour structurer ce marché émergent. « Comme l’eau, le jus d’orange, les sodas ou la bière, c’est un produit que l’on emmène à la maison. On va accélérer dans ce circuit », affirme Fabien Marchand-Cassagne.

Moderato s’appuie sur le Chai Sobre, une usine de désalcoolisation de vin ultra-moderne située dans le Gers et mise en service en février après un investissement de 1,5 million d’euros par la coopérative Vivadour. L’entreprise y traite sa propre production mais opère aussi pour d’autres acteurs.

Déjà référencée au Royaume-Uni, où elle a été élue meilleur vin sans alcool par The Guardian, la start-up vise désormais le marché américain. « Notre objectif est de sortir le vin désalcoolisé de la punition pour l’amener sur le plaisir », explique le dirigeant.

Déjà référencée chez Carrefour, Monoprix, Auchan, U et E.Leclerc, Moderato est également présente dans 200 cavistes, 50 restaurants gastronomiques et chez le caviste britannique Majestic. En 2024, la marque a écoulé environ 300 000 bouteilles.

Les marques de distributeurs reprennent du terrain.

En 2024, les marques de distributeurs ont représenté 35,8 % des ventes de PGC FLS. Après un mois de janvier stable, elles reprennent des parts de marché en février. D’après le baromètre Circana/LSA, leurs ventes progressent légèrement avec 0,1 % en volume et une baisse limitée de 0,2 % en valeur, alors que les marques nationales reculent de 1,5 % aussi bien en volume qu’en valeur.

C’est le e-commerce qui enregistre la plus forte croissance pour les MDD, avec une augmentation des ventes de 6,1 % en valeur, souligne Juliette Favre, Insights Manager chez Circana. Dans les hypermarchés et supermarchés, elles gagnent aussi du terrain, mais le chiffre d’affaires global du secteur chute de 3,2 %, avec une baisse plus contenue de 2 % pour les MDD.

Dans le rayon DPH, elles s’imposent avec un gain de 2,7 points de part de marché, contrairement à l’année précédente où les promotions favorisaient les grandes marques. Toutefois, les ventes en valeur du secteur plongent de 12,3 %.

En PGC alimentaire, la dynamique s’inverse : les marques nationales progressent de 1 %, tandis que les MDD stagnent avec 0,2 % de croissance. Le rayon frais non laitier est le plus impacté avec une perte de 0,9 point, ramenant la part de marché des MDD à 49,4 %, malgré des efforts d’agrandissement d’assortiment et de visibilité.

Commerce spécialisé : nouvelle baisse des ventes en février.

Les ventes des enseignes spécialisées continuent de reculer. Après une baisse de 0,8 % en janvier, le chiffre d’affaires en magasins a encore diminué de 1,2 % en février, selon le panel Procos. Le commerce en ligne n’échappe pas à cette tendance, avec une baisse de 0,6 %.

Certains secteurs s’en sortent mieux. L’habillement enregistre la plus forte progression avec +3,1 % en magasins et +8,1 % par rapport à février 2024. L’optique et le secteur cadeaux-culture-jouets affichent aussi une croissance modérée, respectivement +1,6 % et +1,7 %.

À l’inverse, la beauté-parfumerie recule de 1,9 %, tandis que le secteur de la maison subit la plus forte chute avec -3,4 %, pénalisé par un marché du logement toujours en difficulté.

Malgré ce contexte morose, la fréquentation des magasins progresse de 1,2 %, portée par le dynamisme du prêt-à-porter.

Les distributeurs ont réduit les investissements publicitaires en 2024.

En 2024, les recettes publicitaires nettes en France atteignent 18,924 milliards d’euros, en hausse de 7,7 %, selon le Baromètre unifié du marché publicitaire. Cette croissance est alimentée par les Jeux olympiques et paralympiques de Paris, ainsi que l’Euro.

Le secteur de la distribution, qui représente 25 % des investissements nets avec 9,1 milliards d’euros, enregistre un recul de 1,2 % sur un an et de 1,6 % par rapport à 2019. À l’inverse, les biens de consommation progressent fortement, atteignant 12,2 milliards d’euros, soit +9,2 % sur un an et +16,6 % sur cinq ans.

D’autres secteurs affichent une forte dynamique : les appareils ménagers de 15 %, tandis que l’hygiène-beauté et l’alimentation gagnent respectivement environ 10 %. En revanche, la distribution généraliste, affectée par des restructurations, chute de 9 % sur un an et 6 % sur cinq ans.

Le mix média évolue avec une montée en puissance du digital, qui capte désormais 74 % des investissements du secteur, contre 61 % précédemment. Le prospectus digital bondit de 35,6 %, alors que les imprimés sans adresse plongent de 10,8 %.

Globalement, le digital croît de 9 %, porté par la vidéo et le retail media, tandis que les médias traditionnels peinent à inverser la tendance.

========

Abonnez-vous à la chaîne et au podcast de We Up Sales pour ne manquer aucune actualité.

========

Actualités, Podcast

blog-iiner

CONTACTEZ NOUS

Soumettez-nous vos questions !

Nous contacter

Dans la même thématique

Upsell, meilleure force de vente externalisée selon les magazines al1 et  al2